vendredi 26 décembre 2014

Nikon : Garantie occasion

Voilà une nouvelle pour notre matériel d'occasion. En effet, le nouveau programme de "garantie occasion certifiée Nikon" permet de faire réviser, contrôler et réparer (si besoin) son ancien boitier par le SAV Nikon Pro. Un forfait de 145 ou 180 € permettra de revendre le matériel accompagné d'un certificat de garantie de 12 mois.
 Les réflex suivant sont concernés :
180 € pour les Nikon D3s, D3x, D4, D4s;
145 € pour les Nikon D810, D800, D800E, D750.
Certains critères sont éliminatoires du programme : nombre de déclenchements (moins de 150 000), pas de numéro de série, choc, oxydation, ensablement, capteur endommagé ou rayé, usure général très avancée, pas de facture ni certificat de garantie... On dispose avec ce programme d'une soixantaine de points de contrôles et de nettoyage... A découvrir très prochainement sur le site de Nikon Pro (actuellement en mise à jour).

lundi 8 décembre 2014

80° NORD - Svalbard

Ne cherchez plus le livre à mettre sous le sapin, le voici : 80° NORD - Svalbard... 
Quelques mots de présentation par l'auteur lui même, Benoist Clouet : "Il s'agit d'un beau livre de 160 pages de textes et photos de mes aventures dans le grand nord, au royaume de l'ours polaire, des immenses vallées glaciaires baignées dans le blanc immaculé, des glaciers aux milles nuances de bleus lors des jours sans nuits, et de nombreux autres animaux : morses, rennes, renards polaires, phoques, baleines et milliers d'oiseaux".  
Disponible sur le site de Benoist : http://www.benoistclouet.com/

samedi 15 novembre 2014

Festival photo de Montier en Der

Le 18 ème festival photo animalière et de nature se déroulera à Montier en Der du 20 au 23 novembre. Toute l'équipe de "l'agence photo Naturimages", Alexandre CuomoAnnelaure RobertChristophe Sirere et Franck Lesueur sera présente. Nous vous attendons sous le chapiteau pour échanger, partager, regarder vos images mais pas seulement... Cette année, nous présentons deux évènements : un extrait de l'exposition de Vincent Miquel : "l'esprit de la nature" et le samedi 22 novembre matin, Joëlle Verbrugge sera présente sur notre stand pour dédicacer son nouveau livre: Biarritz paru aux éditions Cairn.

mardi 7 octobre 2014

Réponses Photo

Réponses Photo n°271 un spécial nature avec carte blanche à Vincent Munier. A découvrir pour le plaisir de partager ses images bien sûr, mais également pour avoir un regard extérieur par des non-spécialistes de la photo animalière.

mercredi 1 octobre 2014

13 ème Festival de l'image

Le 13 ème festival de l'image se déroulera du 3 au 5 octobre 14 à Saint Valéry en Caux. Toutes les infos pratiques sur le site http://www.festival-image.org. Parmi les expos j'aurai grand plaisir à retrouver Jean-Pierre Frippiat, Cindy Jeannon et Yanis Fontana. De nombreuses projections animeront ce grand week end. Venez nombreux respirer l'air Normand :)

lundi 25 août 2014

Les orques et les parcs

Juste un témoignage, à chacun de se faire sa propre opinion. Article paru dans "Le Nouvel observateur" par Marc P. Bonne lecture.

Il y a quelques semaines, j’ai eu l’occasion de visionner "Blackfish" ("L’orque tueuse" en français), diffusé sur Arte. Tout ce que j’ai pu voir dans ce documentaire a fait remonter à la surface mon propre vécu, car tout ce qui s’y dit est véridique. Ce film est une révélation.
Je fais partie de la génération "Sauvez Willy". Depuis l’enfance, ce film a déclenché en moi une évidente passion pour les mammifères marins, que j’ai pu naturellement assouvir en allant régulièrement au parc Marineland d’Antibes, sur la Côte d’Azur dont je suis originaire. Une première ambition de devenir vétérinaire s’est par la suite mutée en désir d’étudier et de faire carrière dans la cétologie (l’étude des cétacés). À 18 ans, mon bac S en poche, je me suis donc inscrit en première année de biologie à la fac de sciences de Nice. En cours d’année, l’occasion d’un stage s’est présentée, j’ai toute de suite pensé à Marineland.

Malheureusement, cette expérience m’a fait revoir le bon cliché que j’avais des parcs zoologiques et l’idée fausse que je me faisais sur le traitement des animaux en captivité. J'avais demandé au préalable de passer le temps de mon stage (10 jours) au bassin des orques. Dès mon premier jour, j’ai très vite déchanté : on m’avait affecté aux manchots, car il y avait "besoin de main d’œuvre".
A l’époque, ils étaient cachés du public, enfermés et entassés dans un minuscule enclos en coulisse.
Ils vivaient dans leurs excréments. Il s’y dégageait une odeur plus que nauséabonde. J’avais pour travail de les nourrir, notamment ceux qui étaient handicapés (aveugles, au bec cassé ou avec une aile atrophiée).

Si par malheur l’animal laissait tomber un poisson, il ne fallait pas le ramasser mais lui en donner un autre car il était contaminé.
Au bout de quelques jours, on m’a envoyé au bassin des dauphins pour en gratter le bord à l’éponge. Dès les premiers instants, Joséphine, la star du "Grand Bleu", s’est approchée de moi et j’ai eu l’envie de la toucher.
Ma responsable m’en a défendu car seuls les dresseurs en avaient le droit, prétextant que cela pouvait perturber les animaux s’ils n’étaient pas dans un cadre de travail. Ou devrais-je dire, d’une prestation payante.
Les vestiaires se situant près du bassin des orques, j’allais tous les matins leur rendre visite, avant l’ouverture au public. J’ai pu nouer une sorte de contact avec le bébé de l’époque, Wiki, qui était curieuse et très joueuse. Elle connaissait déjà quelques gestes essentiels et "ordres" régulièrement utilisés lors des spectacles.
À partir de ce moment-là, j’avoue que j’ai commencé à arriver en retard un peu plus tous les matins. Ma responsable en a eu marre et a décidé que dorénavant je n’étais plus sous sa responsabilité.
Je l’ai pris comme une bonne nouvelle car j’étais libre d’aller au bassin des orques, le but initial de mon stage. Les soigneurs des orques m’ont de suite accepté et j’ai pu finir mon stage avec eux.

Mais mon rapport a changé de sujet ; de "la condition de vie des orques en captivité" il est devenu : "les coulisses du parc Marineland". Je n’avais bien évidemment pas le droit de prendre des photos.
Quand j’ai vu ces majestueux animaux dans leur bassin étriqué, tourner en rond comme des poissons rouges dans un bocal, entre deux spectacles, j’ai réalisé à quel point ils devaient être malheureux. Ils meurent d’ennui.

La captivité provoque toutes sortes d’effets secondaires ; outre l’espace vital, le manque d’exercice et les dérèglements psychologiques, ils ont d’importantes carences alimentaires car leur nourriture est essentiellement basée sur le hareng et le maquereau, contrairement à la vie "libre" où leur régime alimentaire est très varié.

Par conséquent, chaque animal avait une prescription médicale. Ma mission principale était de les nourrir : tri du poisson et préparation des médicaments en les insérant dans les ouïes des poissons, suivant un tableau affiché dans la cuisine.

Ces bêtes évoluent dans une eau salée mais aussi chlorée qui détériore leurs yeux et poumons (première cause de mortalité). C’est pourquoi les soigneurs leur administraient de la vitamine A et E.
En captivité, les orques mâles sont nerveux, leur tension sexuelle est maximale. L’équipe leur donnait une pilule contraceptive pour chienne pour éviter qu’ils ne se reproduisent entre membres d’une même famille. Les cas d’inceste ne sont pas rares chez les animaux en captivité.En regardant "Blackfish", j’ai retrouvé de nombreuses similitudes avec ma propre expérience. J’ai notamment appris l’existence de l’insémination artificielle alors que les parcs se servent de l’argument des naissances comme preuve de bonne santé.

Quels vétérinaires se rendent complices de ce désastre ? Je ne blâme pas les soigneurs, ce sont souvent des scientifiques qui poursuivent un rêve et se retrouvent à travailler dans des delphinariums pour ne pas être au chômage. Mais ils sont victimes du système eux aussi, autant que les animaux.

À la fin de mon stage, j’ai eu un entretien avec le responsable animalier. Dans le blanc des yeux, il m’a déclaré : "Ici, on ne fait pas de sauvegarde animale, mais du business. On leur assure juste une survie à peu près décente."

Ça m’a achevé. Ce parc est une machine à fric. Un parc, qui au nom de la sauvegarde des espèces, ose héberger des ours polaires sur la Côte d’Azur, avec une banquise artificielle de seulement 50m²Un parc qui prévoit prochainement de s’agrandir et de construire un lagon artificiel, un complexe hôtelier. Un parc qui n’a aucune honte à vendre une rencontre avec les dauphins en tant que prestation. (La dernière mode : faire sa demande en mariage avec les dauphins…)
 Un parc qui conditionne ses pensionnaires à n’être que des bêtes de cirque, humains et animaux. Marineland est plus qu’un parc animalier, c’est un lobby.
Je n’ai jamais compris l’intérêt de voir des poissons dans un aquarium alors qu’il suffit d’un masque et d’un tuba pour apprécier la beauté des fonds marins. J’ai eu l’occasion de faire du whale watching en Corse puis au Canada, l’émotion est immense et incomparable par rapport à une vitre de bassin.

Après mon stage, j’avais déjà le projet de changer de voie dans mes études. J’ai néanmoins présenté mon rapport, et ma tutrice l’a immédiatement censuré, le qualifiant de "trop dénonciateur". J’ai laissé tomber.

Depuis 10 ans je travaille dans le tourisme. Je ne suis retourné qu’une seule fois à Marineland, pour des besoins professionnels et la mort dans l’âme.

Aujourd’hui, je lance un appel à témoin. J’invite toutes les personnes ayant vu comme moi les coulisses à se manifester. Stagiaires, employés, anciens soigneurs, il faut sortir de l’ombre et faire connaître l’envers du décor au grand public.

Sea World a vu sa fréquentation baisser après "Blackfish", faisons de même à Antibes ! Car pas de demande, pas d’offre. Il faut interdire la capture d’animaux en milieu sauvage. L’histoire de Keiko, héros de "Sauvez Willy", nous a prouvé que la relâche en liberté n’est pas viable. Les animaux devraient tous être nés en captivité, en attendant une interdiction totale des zoos.

J’ai regardé récemment "Winter le dauphin", l’histoire de ce dauphin amputé de la queue et qui aujourd’hui se trouve dans un hôpital marin qui est en partenariat avec une association d’handicapés moteurs et dont l’efficacité est prouvée. Pourquoi ne pas transformer tous les zoos en hôpitaux ? C’est là que nous pourrions faire la différence : aider, soigner, étudier mais ne pas considérer ces parcs comme de vulgaires manèges.

Propos recueillis par Louise Auvitu 
 Image extraite du documentaire "Blackfish". (NFP)


jeudi 17 juillet 2014

Les alpages à l'épreuve des loups

Un peu de lecture pour les vacances. Marc Vincent  se fait l'écho du conflit très médiatisé qui oppose, depuis 1992, le monde du pastoralisme aux protecteurs de ces prédateurs. Sur la base d'une documentation très détaillée, résultat de plusieurs années d'enquêtes auprès d'éleveurs, de bergers et de nombreux acteurs des territoires montagnards, l'auteur montre toute la complexité de la proximité entre les troupeaux domestiques et les loups, animaux sauvages intégralement protégés par la convention de Berne. 

Les loups comme les moutons ont leur place dans nos montagnes. Cet ouvrage tente de le démontrer la nécessité de mettre en œuvre une politique de gestion active de ces prédateurs pour une coexistence pacifiée entre pastoralistes et protecteurs des loups. 

Editions Quae - www.quae.com 

mercredi 25 juin 2014

Grèbe huppé

Il y a longtemps que je n'avais pas posté d'image, en voila une.... Parfait contre jour pour cette photo au ras de l'eau, le grèbe se fraie un chemin dans le scintillement de l'étang. L'affut flottant apporte le précieux avantage de vivre un instant dans l'intimité des oiseaux.
Nikon D800 et 500 mm.

lundi 9 juin 2014

Jacques-Yves Cousteau

Un peu de lecture... Le blog d'Yves Paccalet répond à plusieurs rumeurs au sujet du commandant Cousteau. Logique, son biopic ne va pas tarder à sortir sur les écrans, ça doit réveiller la connerie de certains. C'est à lire ici : http://www.yves-paccalet.fr/2014/06/01/jacques-yves-cousteau-les-rumeurs-et-les-calomnies-continuent

mardi 13 mai 2014

Festival d'Art Nature Coeur de France

C'est parti, les premières expositions off sont montées! Rendez-vous avec plus de 80 exposants du 5 au 8 juin au sein du beau château d'Ainay-le-Vieil dans le Berry.

Naturimages est partenaire de cette première édition.

http://festivalcoeur2france.fr/

mardi 25 mars 2014

Getty Images rend l’utilisation de sa banque d’images gratuite pour le net

La décision de Getty Images de rendre gratuite l'utilisation de sa banque d'images pour une diffusion sur le net via un URL fourni, ne fait bien sûr pas l'unanimité. En effet, Getty Images a rendu accessible 35 millions d'images sur les 150 de sa base de données, accessible pour un usage gratuit sur le net. Il suffit de copier le lien de l'image, fourni par Getty et de l'intégrer dans son article. Getty justifie sa décision par le fait que ces images étaient utilisées le plus souvent sans leur accord... Cette décision ne plait bien évidemment pas à tout le monde. Les réactions sont nombreuses. Le "conseil de l'union nationale des journalistes photographes" explique que c'est très négatif pour la création individuelle, suggérant que le marché de l'image n'a aucune valeur.... Cette nouvelle stratégie à la mode iTunes, on écoute gratuitement et on achète ensuite peut-elle s'appliquer à la photo? Ou est-ce encore une brèche ouverte à la gratuité de l'image et la mort à petit feu des photographes? Vos avis et réactions sont les bienvenus...



lundi 17 mars 2014

Festival de l'oiseau

C'est le rendez-vous incontournable du printemps en baie de Somme. Le 24 ème festival de l'oiseau et de la nature se déroulera en Picardie du 19 au 27 avril 2014.  Programme et infos sur le site du festival : www.festival-oiseau-nature.com


jeudi 23 janvier 2014

Festival photo de la Pévèle

J'aurai le plaisir d'exposer au festival photo de Pévèle le 1 & 2 février. Tout ce passe dans le nord de la France sur la commune de Bachy pour un grand week end de convivialité et de partage.
Suivez l'actu du festival sur la page Facebook.
Je peux également répondre aux questions et visualiser quelques portfolios pour les personnes intéressés par l'agence photo Naturimages, n'hésitez pas...